Merci mille fois, Gustavo… oui, merci mille fois d’avoir actionné ta ceinture de vérités à la face de nos dirigeants !

Par cette déflagration magnifique et théâtrale, tu viens de mettre en lumière aux yeux du monde du football, leurs incompétences et l’irrespect dont tu as fait l’objet vis-à-vis de ton implication remarquable !

MERCI GUS !

Enfin un entraîneur ayant eu le courage de foncer dans ce tas de ronces en cravates scapulaires, qui nous pollue les résultats depuis tant d’années par manque d’ambition. Toi l’homme de coeur, tu as su dire tout haut ce que beaucoup de supporters pensent tout bas.

MERCI GUS !

Tu pars comme un Prince inachevé, la tête haute, droit dans tes bottes, fier de tes convictions et de tes valeurs. Je salue l’Homme et l’entraîneur ! Je salue le rebelle ! Je salue l’Uruguayen, combattant hors pair à la détermination sans faille !

MERCI GUS !

Tu laisseras à jamais une trace indélébile dans l’histoire du club, pour avoir été « l’Homme qui s’est dressé ! » Tu auras marqué de ton empreinte cette avant saison merdique, en ne pliant pas… jamais ! Tu auras gravé dans le marbre la médiocrité de tous ceux qui ont comploté derrière ton dos.

MERCI GUS !

Les rats ne quittent plus le navire de nos jours, engraissés qu’ils sont dans leurs costumes tirés à quatre épingles. Mais toi, GUS, tu viens de les débusquer … et de les saigner médiatiquement !

MERCI GUS !  

Ton départ restera comme un feu d’artifice, un bouquet final… l’envol du Phoenix !

MERCI GUS !  

 

 HASTA LA VICTORIA SIEMPRE…

SEÑOR GUSTAVO POYET !

 

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Attends d'avoir traversé la rivière, avant de dire que le crocodile a une sale gueule !