12-03 : La mise au point d'Alou Diarra
En ce moment : -8€ sur les nouveaux maillots !Alors qu'il a tout récemment changé d'agent pour prendre celui de Laurent Blanc, Franck Ribéry et Didier Deschamps notamment, Jean-Pierre Bernès, Alou Diarra fait un point sur la situation actuelle des Girondins en championnat et sur son retour de blessure... plus ou moins programmé :
Alou, tout d'abord, où en est votre blessure ?
Ça va. Contre Auxerre, j'étais prêt à jouer 90 minutes, mais ma cuisse, elle, ne l'était que pour 45... J'étais bien, mais j'ai dû m'arrêter parce que c'était prévu comme ça. Je ne ressens pas de douleur, mais je suis en phase de reprise. Après presque quatre semaines de pause, jouer 45 minutes, c'était très bien. Il ne faut pas brusquer les choses, ça va aller mieux de semaine en semaine.
Avec cette défaite contre Auxerre, est-ce l'heure de la remise en cause pour l'équipe ?
Bien sûr. Mais cette remise en cause doit être permanente. Contre l'AJA, alors que la victoire nous tendait les bras, on a subitement eu une baisse de concentration et l'adversaire en a profité. Surtout quand vous jouez contre Auxerre qui est une équipe de contre, qui n'attend que ça. C'est dommage, car on avait la possibilité de faire une petite différence par rapport à nos concurrents directs et on n'a pas réussi à le faire. Les points qu'on perd à la maison, il faudra les récupérer à l'extérieur, dès samedi à Monaco. Ce ne sera pas un déplacement évident, contre une équipe qui laisse peu de points à domicile. Mais on est dans l'obligation de ramener quelque chose de ce déplacement.
Cette déconcentration en Ligue 1, vous ne l'avez pas en Coupe d'Europe, comment expliquez-vous cela ?
On le sait très bien. Au très haut niveau européen, on ne peut pas se permettre d'avoir ce manque de concentration sous peine d'être ridicule. On se permet des largesses en championnat et c'est ce qu'on doit corriger. Je pense que c'est psychologique. L'enchaînement des matches n'est pas évident. Le match contre Montpellier (Bordeaux a été réduit à dix en première période, ndlr) a laissé des traces physiques, mais ça ne peut pas tout expliquer. Il y a deux visages de Bordeaux, le bon Bordeaux de la première mi-temps, où il y a des initiatives, du mouvement, de l'impact, des duels, et le Bordeaux laxiste de la seconde mi-temps qui a trop laissé faire l'adversaire et lui a redonné confiance.
Cet état de fait commence à durer, sur les deux derniers mois, vous n'avez pris que 9 points en championnat, ça commence à faire long ?
On ne va pas s'alarmer non plus. Ce n'est pas une situation critique, quand on regarde le classement, on est toujours premiers. J'ai l'impression qu'on préfère gagner le titre dans la difficulté, je ne sais pas... (sourire) On avait des jokers qu'on a perdus. Ce match en retard contre Auxerre était un moyen de mettre des points entre nous et nos concurrents, on n'a pas su faire. En ce moment, on est dans une période moins conquérante, mais on ne baisse pas les bras. On est capables de faire des résultats à l'extérieur, quand on ne prend pas les points à domicile. Il faut se reconcentrer, récupérer, se remobiliser et aller conquérants à Monaco pour aller chercher un résultat.
Au lendemain de cette défaite face à Auxerre, vous avez eu une discussion dans le vestiaire...
Le coach nous a dit la vérité. Il nous a fait prendre conscience qu'en ce moment, on n'était pas dans les bons rails pour atteindre nos objectifs et qu'il fallait à tout prix se reprendre. Si on garde le niveau qu'on a eu en seconde mi-temps contre Auxerre, on ne fera pas la même fin de saison que l'an passé, c'est sûr. Il faut que tout le monde se remette en question individuellement et qu'on retrouve ce bloc solide capable d'inquiéter toutes les équipes.
Le groupe a-t-il besoin d'une reprise en main par l'entraîneur ?
Le coach a toujours su rester calme. Même dans les situations délicates, il ne va pas changer sa manière d'être. Le changement doit venir des joueurs. On a besoin de tout le monde, tout le monde doit se sentir concerné et faire les efforts pour aller dans le même sens.
Le doute s'est-il installé dans le groupe ?
Non, pas du tout. Mais on n'est pas contents de ce qu'on fait en ce moment, car ce n'est pas digne de notre statut actuel. Il faut rectifier le tir, travailler à l'entraînement, se remettre en question individuellement et donner plus pour le collectif. C'est en ayant cette démarche-là qu'on ira mieux.
Les considérations individuelles ont-elles pris le pas sur le collectif ces derniers temps ?
Je ne pense pas que chacun essaie de tirer son épingle du jeu. On est surtout dispersés et inconstants sur les 90 minutes, voire plus. On encaisse trop de buts, il faut retrouver cette assise défensive, car on ne peut pas toujours marquer deux ou trois buts pour faire la différence. Il faut être concentrés défensivement, tous ensemble.
Est-ce un problème de motivation ?
Non, pas de motivation, de concentration. On est plus concentrés en Coupe d'Europe, on est plus rigoureux, on fait plus d'efforts, on anticipe mieux, c'est ce qu'on fait moins en ce moment en championnat, c'est pour ça qu'on le paie cash. Il faut déjà derrière montrer quelque chose de plus solide et après, ça ira mieux.
Y a-t-il un risque que vous ayez la tête à l'Olympiakos, ce samedi à Louis II ?
Dans notre situation, il faut prendre les matches les uns après les autres. La prochaine échéance, c'est Monaco samedi, il faut à tout prix ramener quelque chose de ce déplacement pour sortir de cette spirale de défaite. On aura le temps de penser à l'Olympiakos après.
La dernière fois que vous avez joué Monaco, en Coupe de France, vous avez perdu...
Ce n'est pas un bon souvenir, mais ce n'était pas le vrai Bordeaux. J'espère que samedi, on montrera le visage qui nous rend sûr de nous, forts, costauds et conquérants.
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Voici les notes de la rédaction, au lendemain de la rencontre qui opposait hier soir, Bordeaux et Marseille, au stade Chaban-Delmas.
Il y a encore quelques mois, on se serait dit que ce match là sentait bon le souffre, le parfum des grands soirs sur fond de rencontre européenne.
Ça y est, c'est fait, l'annonce officielle du transfert de Yoann Gourcuff est intervenue il ya quelques minutes.

Et Samedi soir, Ã 23 h 00,
Et Samedi soir, à 23 h 00, aprés une nouvelle défaite contre Monaco.........
"Oui, mais là, c'était pas le vrai Bordeaux. Le coach nous a parlé, calmement. On n'est pas content de ce qu'on fait actuellement, il faut qu'on se ressaisice et c'est ce qu'on va faire au prochain match..........et patati et patata (et toi, ta soeur, comment elle va) et patata.......
Pas facile!! il faut qu'on
Pas facile!!
il faut qu'on se ressaisisse et non pas se ressaisice! Tout le monde fait des erreurs sans le vouloir et la critique non constructive ne mène à rien..
Allez les Girondins! Je crois en vous et je suis sûr que vous allez rebondir.. On est là pour partager les bons et les mauvais moments..
Allez Bordeaux pour ce
Allez Bordeaux pour ce soir!!!!! nous sommes tous derrière vous, j'ai payé 10 euros le match sur foot+, alors ARRACHEZ-VOUS, ont a pas été 1er du championnat de longs mois pour rien, quand meme!!!!!