Comment ne pas consacrer la première partie de cet article à la consécration de nos rugbymen de l’Union Bordeaux-Bègles en terre Basque, qui viennent de remporter deux fois consécutivement la plus belle des Coupes d’Europe, la fameuse « Champion’s Cup » ?   En restant invaincus deux années durant (phases de poules comprises) et ceci malgré la présence des franchises Sud-Africaines du pays de l’actuel champion du monde !

Le club à la plus forte affluence européenne a laminé le Leinster « la petite Irlande » (principal réservoir du XV d’Irlande, fournissant régulièrement plus de la moitié de l’effectif de l’équipe nationale – 23 joueurs exactement) 19-41, et 4 fois déjà titré dans cette compétition !

Ce fut une finale à sens unique, tant les coéquipiers de Louis Bielle-Biarey (LBB) véritable missile Meteor, considéré comme le meilleur ailier du monde et auteur d’un nouveau double essais, ont survolé la confrontation. Un Stade San Mamès de Bilbao rempli comme un œuf, majoritairement acquis aux Bordelo-Béglais et témoin de leur totale hégémonie sur l’Europe et l’Afrique du Sud.

Encore deux fois un Grand Bravo messieurs les rugbymen… Servi avec des énormes MERCI pour votre nouvelle étoile… Continuez à nous faire rêver !

Et de communier à Chaban Delmas de nouveaux titres à venir… avec un peuple de supporters dorénavant sans frontières. 

Pendant ce temps-là, du côté du Stade Atlantique les festivités demeurent régulièrement  absentes depuis quelques années maintenant… Devenant sa marque de fabrique, le club au scapulaire valide une nouvelle non accession dans les méandres du championnat amateur. Un repêchage administratif restant la seule alternative pour relever la tête de l’eau boueuse.

Et comme annoncé par Sud-Ouest, Rio Mavuba va bel et bien continuer à ce poste. Avec ses dirigeants, ils se sont mis d’accord sur les grandes lignes, même s’il reste des détails à finaliser.

Le quotidien régional précise que les responsables du fonds d’investissement Sparta Capital, qui sont en discussions avancées pour une reprise avec Gérard Lopez, ont été tenus au courant.

L’investisseur Franck Tuil (un homme encore largement inconnu du grand public, mais qui évolue depuis longtemps dans les cercles très fermés de la finance internationale) négocie donc actuellement avec Gérard Lopez pour reprendre la majorité du capital du club via son fonds londonien Sparta Capital Management.
À première vue, son profil tranche avec les habituels repreneurs du football français. Pas de communication tapageuse, peu d’interviews, presque aucune exposition médiatique. Son terrain de jeu, c’est la finance activiste. Celle qui entre dans des entreprises jugées sous-performantes pour les restructurer, réduire les coûts et relancer leur valeur.
Sur sa page LinkedIn, Franck Tuil se présente comme le dirigeant de Sparta Capital Management, structure installée à Londres. Diplômé de École polytechnique, il possède un profil très “fonds d’investissement anglo-saxon”, façonné dans les grandes opérations financières internationales.
Avant de lancer Sparta Capital Management, Tuil a surtout construit sa réputation chez Elliott Management, l’un des hedge funds les plus puissants et redoutés au monde. Un fonds connu pour ses méthodes offensives dans la gouvernance des entreprises. C’est d’ailleurs chez Elliott qu’il croise déjà la route de Gérard Lopez lors du rachat du LOSC en 2017.
Cette proximité ancienne explique en partie pourquoi les discussions actuelles semblent avancées. Selon plusieurs sources relayées par la presse régionale, les échanges entre les deux hommes seraient “quasi quotidiens”. Franck Tuil envisagerait même de prendre environ 60 % du capital des Girondins, tout en laissant Gérard Lopez actionnaire minoritaire.
Mais qui est réellement Sparta Capital Management ? Là encore, le mystère reste épais. Le fonds, créé récemment à Londres, demeure discret sur ses opérations. Plusieurs observateurs décrivent une structure spécialisée dans les investissements opportunistes et activistes, principalement au Royaume-Uni. Le modèle économique de Tuil repose habituellement sur des participations minoritaires dans des sociétés cotées afin d’influencer leur stratégie.
Et c’est justement ce qui intrigue autour du dossier bordelais. Car reprendre un club comme les Girondins ne ressemble pas à une opération classique de hedge fund. Bordeaux nécessite des investissements lourds, une stabilité institutionnelle et surtout une vision sportive à long terme. D’après les informations évoquées ces derniers jours, un apport pouvant atteindre 20 millions d’euros serait étudié afin de sécuriser le budget, rassurer la DNCG et financer la reconstruction du club.
Autre élément qui nourrit les interrogations : Franck Tuil n’a encore jamais dirigé directement un club de football. Son expérience du secteur reste périphérique, liée principalement aux montages financiers autour du LOSC ou encore du dossier AC Milan.
Pour autant, dans les couloirs du Haillan, son intérêt est pris très au sérieux. Toujours selon les informations relayées par Sud Ouest, l’investisseur aurait déjà rencontré à plusieurs reprises la direction du club ainsi que le maire de Bordeaux. Un signe que les discussions dépassent désormais le simple stade exploratoire.
Le portrait qui se dessine est donc celui d’un financier méthodique, discret, très connecté à la haute finance londonienne et habitué aux dossiers complexes. Pas un passionné médiatique du football, mais plutôt un stratège des restructurations et des investissements à fort potentiel de valorisation.
Reste désormais des questions centrales : Franck Tuil veut-il simplement sauver les Girondins… ou construire un véritable projet de renaissance pour l’un des clubs les plus historiques du football français ?

Arnaud Saint-André le valide : « Je confirme qu’il y a des discussions en cours. Cela changerait le calendrier de passage des Girondins à la DNCG ! »

A noter cependant que le staff de l’équipe de la saison prochaine n’est pas encore figé. Il est dans le tuyaux d’adjoindre à Rio Mavuba un adjoint plus expérimenté qu’Antoine Vergès qui retournera avec la réserve. Reste également en suspens les questions du préparateur physique, de l’entraineur des gardiens, ou encore des analystes.

Également et malgré l’interdiction de recrutement imposée par la FIFA, les Girondins de Bordeaux travaillent déjà activement sur leur mercato estival. Bordeaux souhaiterait recruter entre cinq et sept joueurs afin de renforcer plusieurs secteurs de jeu avant la prochaine saison de National 2.

D’ailleurs, selon AfricaFoot, les Girondins s’intéressent à l’ex-international malien Nianankoro Doumbia (30 ans, 1,81 m), qui sort d’une saison à 29 matchs et 2 buts avec l’US Chantilly. Ce milieu de terrain possède une solide expérience de N2 avec 110 matchs au compteur, après des passages par Metz, Boulogne, Martigues et Seraing (Belgique) !

Épinal, Furiani, Haguenau et Beauvais courtisent également le joueur…

L’idée de ce mercato est de densifier l’effectif, à commencer par la défense où un à deux profils sont étudiés !
Au milieu, pour bousculer le duo Odru – Ba, l’expérience est privilégiée ; Le joueur des Herbiers Pierre Lavenant aurait été sondé ! Car, il possède le niveau technique et le leadership pour devenir titulaire chez les Girondins.
Avec Odru et Lavenant, qui sont capables de faire le jeu, pour un adversaire, ce sera forcément plus difficile de cadrer le milieu de terrain des Girondins de Bordeaux !
Enfin, le chantier offensif s’annonce majeur : les dirigeants ciblent un attaquant pour épauler Matthieu Villette et Ludéric Etonde, ainsi qu’un ailier droit pour anticiper le départ de Royce Openda, en fin de contrat le 30 juin.
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